samedi 4 juillet 2009
Parle-moi rose et vers ...

Verre en roses ...
Librement, Parle-moi " rose " ...
Simplement, Parle-moi " vers " ...

vendredi 3 juillet 2009
Tes quinze ans ...

Au delà de mes mots ...
Bien au delà de tout ...
Mon amour infini ...
Ma présence éternelle ...
Tu as quinze ans aujourd'hui ...
Et je t'aime ma fille.
Maman
lundi 29 juin 2009
Une pause ...

"L'absence n'est-elle pas pour qui aime la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ? "
Marcel Proust, Les plaisirs et les jours, Gallimard, 1924



Ce n'est qu'en vieillissant qu'on aperçoit la rareté du beau, et quel miracle c'est de voir encore pousser des fleurs entre les usines et les canons, des poèmes entre les journaux et les cours de la Bourse .
Herman Hesse

samedi 27 juin 2009
Estivale ...

Dessine-moi la terre au cou dénibullé
La lande où le silence chante encore ton sourire
Dans ce voyage en nous la mer dénivelée
L’histoire de la vie, du cœur et de l’inspir.
Souffle ton haut-le-corps
Et respire l’âme heureuse
Engendre des matins aux roses joues d’amphore
Et l’amour-parfum qui rougit l’âme pieuse.
Ondule tes présences de la rose accrescente
Brûle la glace ardente et remplis nos saisons
De nos peaux chamoisines enroulées d ‘amarante
Et de coton lilial où je borde ton nom.
Pose tes chagrins dormants sur un beau lit de verre
Dénoue les nœuds sanglants de tes peurs alitées
Et dépose en mon front ton coeur déshabillé
La douceur si pure d’un baiser di a pré.
Regarde par le ciel l’été décolleté
Les oiseaux ont deux ailes, il a souri au pré
C’est un matin de juin, la rivière a parlé
A petits pas de riz
Quand nos mains ont rêvé …
Servanne, 27 juin 2009

vendredi 26 juin 2009
Une belle rencontre ...
Mercredi, un jour d'été, je devais aller à la grand'ville faire quelques achats ...
Avant de partir, je lis qu'Elle aussi, elle doit s'y rendre, prendre le pouls de la brique rose ...
Nous ne nous sommes jamais vues, nos âmes se sont pourtant croisées déjà sur nos espace âmis ...
Là, de façon improvisée, je te découvre Souamie ( Chroniques de sagesse ), quelle belle rencontre ...
Si simple et sensible, l'émotion retenue, en douceur ...
Nos mots croisés entre deux sourires qui s'apprennent ...
Et ton regard lumineux, que je n'oublierai pas ...

( Pétale de rose, Ptitlapin )
Alors, ce soir, je te dédie ce poème de Daniel Maximin, ainsi qu'à toutes les âmes reconnues ...
" Tu seras sans pays natal, comme les fruits et les oiseaux, dont tu prendras les couleurs et les chants pour te faire un nid-pays.
Tu habiteras loin de tout désespoir, ce manque d'espace qui agrandit les déserts, ce luxe des peuples saturés.
Tu caresseras la vie comme les fougères, chanteras comme les palmistes, lutteras dressée sur tes racines neuves comme le figuier maudit, tes lianes seront le rideau protecteur de tes révoltes.
Tu accoucheras de toi-même pour la deuxième naissance hors du ventre paternel. Et tu n'omettras pas de faire parler les mères car elles ont des racines puisqu'elles portent des fruits.
Savoir recevoir est un don : accueille la main trop chaude des volcans, la main trop fraîche de la mer, la main trop légère de toute île d'élection, l'arc-en-ciel né de soleil et de pluie, qui t'aide à redescendre des étoiles aux lucioles.
Ne t'inquiète pas pour le coeur, qui passe le sang au tamis du destin, qu'il n'arrête qu'à ta fin. On n'a jamais vu un coeur s'arrêter avant la fin. Et ce n'est jamais lui qui en décide. Ni toi. N'essaie pas d'empêcher la mort de vivre et de sculpter, mais ne lui propose rien, ni date, ni échange, ni sursis. Seulement aider les morts à devenir ancêtres.
Surtout n'oublie pas dans l'eau les reflets de l'enfance.
Préserve à tout âge d'abord la vertu d'enfance, celle qui fait les renaissances adultes, qui empêche de feindre le rire et les larmes, mais qui laisse rire et pleurer, qui fait de l'amour un jeu d'enfants, un épisode à suivre, une danse sous-marine, un déluge de secrets, une embellie de confidences.
Invente des fruits pour tes racines, impose leur présent de mangue de pomme de canne ou de letchi à tes goûts de rêveries et tes odeurs de nostalgie.
Invente des soleils sans parasol, des sources face à la mer, des graffitis sans murs.
Préserve toujours sur tes lèvres un mot chaud un silence et un mot frais.
Par soif d'échange avec ceux qui entretiennent cette soif. "
" et dans chaque cri que je donne ...que vous entendiez ma voix chanter et mon âme, libérée, s'épandre douce et tendre "...
Servanne, ce samedi.

et bientôt petite pause estivale ...
mercredi 24 juin 2009
Petits écoliers que nous étions ...
" L'être en grandissant oublie le secret de la totalité enfantine, de l'enfant qui sait laisser vivre en lui tout un monde sans le paralyser de réflexions, de jugement, de condamnations ; de l'enfant qui vit dans une sorte de Jardin du Paradis où tous les êtres croissent pacifiquement côte à côte. "
Carl Gustav Jung, L'Homme à la découverte de son âme. " 1943, Albin Michel, 1994

Au fait, gaucher ou droitier ???
droite-hier ou gauche-hère ???
J'ai pas dit de gauche, je sais bien que vous l'êtes tous ! rire
Non mais les gauchers ( dont je suis ! ) levez le doigt !
........
" Tout ce qui n'est ni une couleur, ni un parfum, ni une musique, c'est de l'enfantillage. "
Boris Vian, L'herbe rouge, 1950
...........
Au fait, je viens de voir, j'ai gagné, ainsi que deux autres, le Concours de l'été du beau Grenier de Farfalle , et c'est grâce à vous mes chéris (et Toss bien sûr ;o) ! Mille mercis !!!
Bisous épatés sur pattes de velours rose !
Servanne

" ...Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom. "...
Paul Eluard

A l'heure des exams pour certains ...mais aussi bientôt de la fin des classes,
Racontez-moi quel écolier vous étiez ...
Aimiez-vous l'école ? Etiez-vous bon élève ? Etes-vous resté longtemps à l'école ? Etiez-vous dissipé, sage, intéressé, absent ?
Quelles disciplines vous passionnaient et le reste ... ?
Je vous écoute ! ...
Bisou collé à couettes à rubans, jupette écossaise et socquettes blanches ! rire
à bientôt !
Servanne studieuse ! rire

lundi 22 juin 2009
L'enfant aux doigts de craie ...

Rhapsodie on croise
Et l’enfant aux doigts de craie
Crie sa colère sodique
Epicentre de la croix
Ses larmes dessinent l’ombre
De l’homme qui l’a maltraité
Son ventre lourd des camouflets
Roule sa peur coagulée
Ronde
Pauvre p’tit gars au cœur-rigole
Tes billes noires sont diamantées
Et tu avances et caramboles
C’est ta survie mon écolier
J’ai vu tes yeux prendre les miens
Je t’ai souri, toi le maudit
Et tu m’as dit là ton secret
Tu es un ange mon petit
Viens sur ma joue
Prendre un baiser …
(A ce petit garçon dont je tairai le nom, à sa maman aveuglée …)
Servanne, 22 juin 2009

( a fragile day, by Jeff Faust )
samedi 20 juin 2009
Les chiens qui rêvent ... de l'été ?
Bonjour les amis !

Je participe au concours de l'Eté du Grenier de Farfalle ( un très bel espace ...)
http://grenier2farfalle.canalblog.com/,
pour fêter le premier jour de l'été, on dira ici en
Un rassemblement canin et poétique !!!
Alors si vous m'aimez bien, votez vite pour moi chez elle ici, vous avez jusqu'à vendredi, jour des résultats ! :
Je suis le numéro 38 ! ( ça me rajeunit ça ! ) http://grenier2farfalle.canalblog.com/,, merci !!!
et si par hasard, je gagnais, vous auriez une surprise !!! ahahaha
Wouarf wouarf, je vous fais des bisous lappés roses !!! rire
Servanne, votre fidèle, sous l'oeil attentif de Toscane ...

" Montre-moi ton chien, je saurai qui tu es. "
Henri de Montherlant, Carnets, Gallimard, 1957.
à ma douce Toscane, ma fidèle, ma tendre, ma calme, ma gourmande, ma poilue, ma veloutée, ma compagne, mon aimante, mon ombre ...

( Montage-cadeau de Francis )
C'est l'été tu as vu ?



Les chiens qui rêvent dans la nuit
Il y a toujours un poète qui leur répond par une petite lueur
Tirée comme un bas jaune sur une maigre lampe
Et l'on ne sait rien du poète
Et l'on se cache de ces chiens
Qui tirent sur leur chaîne comme s'ils remontaient
Du fond de la journée un seau lourd de ténèbres
Mais l'homme qui se tient penché sur sa jeunesse
Et la main répandue comme un trieur de grains
Reconnaît dans la voix confuse de ces bêtes
La diane doucement poignante du destin.
René-Guy Cadou

et bonne fête aux papas !

_Tiens, regarde qui est venu te voir, ta copine Roxa, chienne de Claudie !

_ On attend les copains, vous venez ?
_ Hey ! Regarde qui arrive ! Wouaouh, comme elle est belle ! C'est Dypsie, sans Chris sa maîtresse ! Chouette on va faire les folles entre filles !

_ Oh, voici Toutoune et Tania, les filles de ferme !!! Comme on va s'amuser !



_Tiens, mais regardez qui voilà, c'est le beau Sinbab d'Oursonne ! Rhooo mon petit, on te va te faire la fête ! rire de chien !

" My dog loves your dog
and your dog loves my dog ..."
jeudi 18 juin 2009
Le blog, un bon canal ...

( Attention, à prendre au deuxième, troisième degré, au moins ! rire )
Pour être un homme ou une femme ! en blog, il faut :
Un bon canal ! être over ! ou encore, en spot ! entre autres …
Loger beau ou pas ?
Sans blague, un bon blog, pas de dia-rais-vers-balles !
Ah, les beaux lots gueux, rrrh ! à glue ti nez !
Il vous faux deux, trois, quatre ou cinq doigts, pas en bas ! en haut c’est mieux ! pour la potée vite fée bien faite sur les ondes du net !
Une taieteuh, un peu d’ès-prie ça aide, une touche d’orgue-anis ah si on …un peu de culte-hure …
Oui, tout est à faire de plaie-Sire, de goût.
Pour avoir du cœur à loup-vrrr-rage !
Mettez-y un bon cou deux mains, ça va plus vite ! hé, vit eh les mare-queues mais beau coup d’en vie ! pas de dragueurs de Pâques aux Tilles ici, juste des con-plisse, des poet poet, des zoo-meuh-sein-pas-tiques ! ahahaha !
Quelques " i " dès, des fautes oh ! quelques faux taux même.
des "i " mages aussi …
C’est pas des ficelles au fond, juste du tant, ah le tant qui nous est con-taie, même plus le temps d’or-mire !
Quelle salle hop (j) e ris mais quel treize-or mes amis, à part ta G.
Oui, il faut aussi que lente ou rage l’accepte …
C’est pas toujours comme mon écriture auto, ma tique !
Car je suis coq-in avec mon langue-âge !
Pas si co-mode, mais on peut y à river … c’est une gars jure.
Il faut :
1 )Poser ses choux, ah !
2) Son jars d’ un secret.
3 ) Ses bœufs-soins naturels de ses penchés …
4) Sa lit-bi-d’eau, pourquoi pas son des sires de partager …
5) Pas de jalousie super-fée ta toire !
6) Un billet de taons en taons fera la faire .
7) Ne pas laisser les copine-hot- trop long tant en ah tante, les pauvres ! rire
8) Prendre beaucoup de plaie-Sire, on y revient, à do-nez à l’autre qu’on ne voix pas mais qu’on y mage-in …
9) Des gusses-thé bien chaque bi yé ! avec qui un bon thé qui un bon K fée, qui une sous peu ( surtout lit-vert ) ou encore pourquoi pas des gars tôt chauds ! rire, des mûs fins ou des douces heures …
Un peu de matière grâce et d’air-bœufs pour par fumer le petit jour …
Soyez spire-rituel en toute Sire-constance !
Vous poux vais raconter votre vie Ken ! votre cou-de-cœur du môme-an, vos pan ! sais, vos rave, vos doux leurres, vos croix-anse, vos paire y graine ah si on, vos dais-cep si on aussi …vos con-bas, vos uns certes y tu devrais …vos vies que toi reviens, vos d’ailes y cat –ès, vos pré faire en ce jars d’un et cot id hyiène …
Je sais j’ai un peuti accint du sud ou d’aïe-heurt parfois mais tout ça n’est pas bien gras-veux.
Bloguer, oh beau loger, à l’heure, quelle bonne blague Roger ! ( repeat after me ! )
Quand tous les ex- C sont bienvenus ! rire
Il s’agit de rester fille d’ailes à ses con-vie-que-si-on …tout jour.
C’est ma natte-hure deux lettres, que vous lait vous !
Si vous aimez la lit-terre-rature ou pré-ferrée la cuisse-in ou encore la faute au gras filles ! Faites à vautrée guise.
Certains encore aimeront des couvrir le mont de …d’autres faire par lait les maux ou encore un ptit tour de ma J.
Rat-conter leur dernier bouc-in, ce qui aura re tenu leur ah tension ! ce qui les Zora chat remets.
Préférer le coq-as au sale-as, le K l’an-bourre en douces heures, l’âne ex dote, âme-usante au gras-veule-eux, je crois gueuler Jean aiment l’ire-honnie ! ahaha
Faites acte d’ah les gens ( prononcer le " s " comme chez moi ! ) quand vous avez des passes et les bords-nes.
Oui, ce n’est pas toujours une si-nez-cure mais je l’aime mon ès-passe, et vous aussi je vous ai meuh !
A temps taux alors les i-rondelles, les mûse à règne, les coq en pattes, les ire et cul-père-hable ! les d’où ? les dix craies, les serre-yeux, les pic ah siete, les pas-sœurs de mots et les faire Hue !cdu beau, sésame-sœur qui me ressemblent tant …
En tout cas, c’est sans sas ! je vous pré-viens !
Je suis un des crocs-table savez-vous !
Je vous laisse vous attacher à ce qui vous plaira, je vous dis à la broche-aine mes chers amis, je crois que j’ai fée une touche ! rire
Serre-vanne, pour votre plaie-Sire !
( avec toute ma re-conne-essence ! rire, je vous fais la rêve-errance ...)
Le 17 juin 2009
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lundi 15 juin 2009
Mystère et Poésie ...

( ombre d'âme ...)
Connaissez-vous le poète André Hardellet ? Ecrivain français, né en 1911 mort en 1974.
Le magique et le quotidien, l'insolite et la poursuite des échos, le petit vin blanc et le rêve éveillé sont au nombre des composantes de l'oeuvre secrète d'André Hardellet.
L'érotisme aussi, mais surtout un enchantement des domaines de la solitude.
Epris de Gérard de Nerval, à qui il ressemble étrangement, il doit se dédoubler et tandis qu'il vous parle, l'autre se promène, hors du temps, autour des étangs de Mortefontaine.

( les doigts-camélias ...)
Son recueil phare est La Cité Montgol, (éd. Seghers, 1952) dont j'ai extrait ce texte que je trouve très beau :
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Le mystère, c'est la voix étouffée des ramoneurs derrière les murs, et le parcours de la Grange-Batelière sous l'Opéra.
La peur, c'est un roulement de tombereau, la nuit, dans un bois où ne passe aucune route.
La douceur, c'est un vol de chouettes sous le taillis, au crépuscule.
Le contentement, c'est l'odeur d'une blonde qui, lente, efface ses bas noirs.
L'angoisse, c'est la congestion, comme une émeute violette, sur le bitume où bouge un soleil ahurissant.
L'été, c'est l'ombre de la jarre et cette parole qui traverse encore le dédale des vacances.
L'île-au-trésor, c'est la touffe de parfums entre tes cuisses salées.
Le désir, c'est la flèche de rubis qui vole par-dessus l'Orénoque en flammes, et décochée sans bruit.
L'amour, c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face.
L'enfance, c'est la clef rouillée que cachent les buis, celle qui forcerait toutes les serrures.
Le rêve, c'est l'instant où tombe enfin la robe des clairières.
La plus belle récompense de l'homme, c'est encore son sommeil.
Et le mien tarde bien à venir.
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( pétales de rose de minuit )
Je vous laisse le choix, me parler de :
Mystère ... de la peur ... de la douceur ... du contentement ... de l'angoisse ... de l' été ... d île-au-trésor ... de désir ... d' amour ...de l'enfance .. du rêve ... et de la plus belle récompense de l'homme.

( anguish ...)
Autant de sujets variés ! Il y en a pour tous les goûts ! rire

(Angerose, le bois de rose ...)
Et autant de sujets que vous le souhaitez ...
Toujours heureuse de partager avec vous ...

( entrelacs roses ...)













